Olivier Minne ©Getty
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Olivier Minne ©Getty
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De speakerine à animateur emblématique, Olivier Minne retrace son parcours atypique dans le paysage audiovisuel français. Olivier Minne, animateur télé, présentateur de “Pandore” le lundi 22 décembre à 21h10 sur M6.

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Après avoir quitté cet été Fort Boyard et France Télévisions, Olivier Minne arrive sur M6 pour présenter Le Maillon Faible et de nouveaux divertissements. Animateur emblématique avec près de 40 ans de carrière télévisuelle, il revient sur son parcours, de ses débuts comme speakerine à Antenne 2 sous l'œil de Jacqueline Joubert jusqu'à sa réinvention aux États-Unis, et évoque sa passion pour le théâtre qui n'a jamais cessé de l'accompagner.

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Repéré par Jacqueline Joubert

À 22 ans, Olivier Minne travaille à Antenne 2 pour payer ses cours de conservatoire, sans ambition particulière pour la télévision. C'est Jacqueline Joubert qui repère en lui un potentiel qu'il ne voyait pas lui-même. Il raconte un casting pour le moins inhabituel : "Elle m'a fait passer un casting cinq jours d'affilée et pendant ces cinq jours, j'étais de plus en plus mauvais, ne sachant pas ce que cette femme cherchait chez moi." Le déclic survient le dernier jour, lorsqu'il improvise après un trou de mémoire. Jacqueline Joubert lui annonce alors qu'il sera à l'antenne dans trois mois. La formation est rigoureuse : "J'ai passé les deux premières ou trois premières semaines à ne travailler que sur le bonsoir", confie-t-il. Une exigence qui prend tout son sens quand on sait que les annonces de speakerine avant 20h étaient alors regardées par plus de 10 millions de téléspectateurs. Encouragé par sa mentor à être libre, le jeune homme fait "les 400 coups", allant jusqu'à faire "des imitations improbables en direct".

L'importance du théâtre

La passion d'Olivier Minne pour le théâtre remonte à son adolescence chez les Jésuites. Cette passion ne l'a jamais quitté et l'a poussé à réintroduire le théâtre à la télévision en 2009, dans la tradition du "Théâtre ce soir" de son enfance : "Derrière Feydeau se cachait un tragédien. Une comédie, c'est une tragédie qui finit bien." Cette philosophie s'applique aussi à son approche des jeux télévisés. Fort de l'enseignement de Jacques Antoine, le père des jeux télévisés français, il affirme qu'un bon jeu télé obéit aux mêmes règles : "Un jeu doit raconter une histoire, toujours." Son nouveau jeu, Pandore, illustre cette conception, mettant en scène douze candidats - bientôt sur M6.

Pour en savoir plus, écoutez l'émission...

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