une photo de l'Ayatollah Ali Khamenei brpulée par des manifestants protestant devant l'ambassade d'Iran à Londres, 12 janvier 2026 (Angleterre) ©AFP - Henry NICHOLLS
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Alors que le nombre de morts de manifestants se multiplient et qu’une coupure internet bloque toutes les informations, les manifestations se poursuivent. Donald Trump se dit toujours “prêt” à une intervention militaire en Iran.

Pris par une crise interne et des menaces extérieures, le régime des Mollahs est-il en train de tomber ?

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Le Guide de la Révolution de l’Iran explique, depuis quelques jours, qu’il n’y aura aucun dialogue avec les manifestants. Ils les catégorisent comme des “vandales” et des “saboteurs” du régime depuis ce week-end dernier. Devant ses partisans, affirme qu’il ne tolère pas les comportements de "mercenaires pour les étrangers". La répression des forces de l’ordre du régime des Mollahs est de plus en plus intense. Selon l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, au moins 192 manifestants sont décédés depuis le début des manifestations, avertissant que le nombre pourrait être plus conséquent.

Une intervention américaine ?

Enlisé dans une crise économique, l’Iran est plus que menacé par les Etats-Unis. Le régime s’est dit prêt à “négocier”, ne cherchant pas à faire la guerre sauf si la première puissance mondiale intervenait. Donald Trump a par ailleurs affirmé qu’une réunion était en cours entre les deux pays.

Reza Pahlavi, un nom qui sonne familier

Si une intervention militaire il y a, et si remplacement du régime des Mollahs il y a, un nom très familier s’est glissé dans les oreilles des manifestants, celui de Reza Pahlavi, exilé aux Etats-Unis. Ce fils de l’ancien Chah d’Iran, Mohammad Reza Pahlavi, renversé par la révolution islamique en 1979, s’est exprimé sur ses réseaux sociaux pour soutenir la “grande nation iranienne”. Il a ensuite exhorté la population à descendre dans la rue, “unis", et à faire entendre leurs revendications.

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