Dans la Playlist de France Inter, entre fatalisme et idéalisme, voici la pop chantée parlée de Nous Étions Une Armée
« Je viens d'un territoire perdu, je suis un territoire perdu, et je le resterai », ces phrases fortes, ce sont les papiers d'identité de Nous Etions Une Armée, le projet de Léo Nivot (voix, guitare) et de Rémi Le Taillandier (guitare, machines, claviers), deux anciens élèves du CNSM de Paris qui se font l'écho d'une armée, celle d'une jeunesse qui s'ennuie, qui flippe, qui se cogne au réel et qui déprime dans des paysages abimés par l'ultra libéralisme.
Pour voir ce contenu, acceptez les cookies.
Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.
Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
« J'aimerais que tout s'arrête », les mots de cette génération Z qui peine à croire en un futur. C'est dans ce nihilisme post punk et dans l'existentialisme de Camus que Nous Etions Une Armée puise énergie et inspiration. Une démarche suivie avant eux par des groupes comme Diabologum, Fauve, adeptes eux aussi du spoken word et auteurs d'une écriture et d’une musique en état d'urgence.
L'espoir et la lumière, le tandem les trouve dans l'action, dans la beauté du monde. Pour eux, les chansons d'amour sont à écouter comme des chants de résistance. Comme dans le titre « Heureux comme un roi ».
Pour voir ce contenu, acceptez les cookies.
Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.
Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Sur scène, Nous Etions Une Armée passe du murmure aux hurlements, leur musique hypnotique, syncopée, irradie littéralement. Leur premier album s’intitule Mais le ciel est sublime, un geste artistique radical avec l'idée qu'il faut transformer la douleur en énergie vitale, continuer à rêver et à aimer grand. Rester plus vivants que jamais.
Pour voir ce contenu, acceptez les cookies.
Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.
Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
« Ne pas regarder en bas » s'entend en Playlist de France Inter et sur Mais Le Ciel Est Sublime, leur premier album. Le duo sera en concert le 26 janvier 2025 à Amiens, le 12 février à Lorient, le 17 mars à La Ferté Macé, et le 28 novembre à la Cigale à Paris.
L'équipe
- Chargée de programme
